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Affaire Charlie Kirk : la version officielle vole en éclats
Un document judiciaire explosif vient d’être déposé auprès du tribunal chargé de l’instruction. Selon ces nouveaux éléments, il semblerait qu’aucun lien balistique ne puisse être établi entre la balle mortelle et le fusil saisi chez Tyler Robinson, le suspect principal. Les rapports techniques évoquent également des traces d’ADN multiples sur les preuves matérielles, contredisant la thèse du tireur isolé.
Le scénario présenté par les autorités semble s’effondrer en temps réel. Des observateurs notent que le directeur du FBI, Kash Patel, aurait pris la décision de bloquer certaines investigations menées par la Maison Blanche. Ces recherches visaient pourtant à éclaircir d’éventuelles implications étrangères dans cet assassinat. Tout indique qu’une partie de l’appareil d’État cherche à verrouiller l’accès à la vérité.
La démission soudaine du shérif Nate Brooksby, qui avait personnellement organisé la reddition du suspect, ajoute une couche de suspicion supplémentaire à ce dossier. Tyler Robinson est-il le nouveau bouc émissaire d’une machination qui dépasse les frontières américaines ? Quelles puissances auraient un intérêt vital à l’élimination de Charlie Kirk et au camouflage des preuves ? L’enjeu de cette affaire touche désormais au cœur de la souveraineté réelle face aux réseaux de l’ombre.
Nicolas Stoquer revient sur les zones d’ombre de l’assassinat de Charlie Kirk, en direct sur GPTV.
Trump menace l’Europe et l’OTAN le grand basculement vers la souveraineté
Le président Donald Trump vient de lancer une offensive verbale d’une violence rare contre ses alliés européens. En cause : leur refus de s’engager dans le conflit contre l’Iran. Le locataire de la Maison-Blanche somme désormais le Royaume-Uni et ses voisins de se fournir en kérosène aux États-Unis ou d’aller « prendre » leur pétrole eux-mêmes dans le détroit d’Ormuz.
Cette rupture diplomatique cible particulièrement la France, accusée par Washington d’avoir été « très peu coopérative » en refusant le survol de son territoire pour le ravitaillement des troupes américaines. Selon toute vraisemblance, Donald Trump utilise cette absence de collaboration comme un prétexte idéal pour amorcer ce que beaucoup redoutent : le retrait définitif des États-Unis de l’OTAN.
Le système atlantiste vacille sous le poids de ses propres contradictions. Alors que l’administration américaine semble vouloir abandonner le théâtre européen à son propre sort, la France se retrouve face à un choix historique. Saura-t-elle saisir cette opportunité pour briser ses chaînes et retrouver sa souveraineté, ou sombrera-t-elle avec une structure militaire devenue obsolète ?
L’urgence est là. Entre l’épuisement des stocks de missiles et la menace d’un blocage du commerce mondial, la matrice occidentale craque de toutes parts. La défaite qui se profile en Iran pourrait être l’étincelle d’un effondrement global.
L’ingénierie sociale : les secrets pour briser vos chaînes mentales et retrouver votre souveraineté
Le contrôle des populations ne passe plus uniquement par la force brute. Le pouvoir s’appuie désormais sur des mécanismes d’ingénierie sociale pour orienter les comportements de masse. Des outils comme la censure algorithmique ou la disqualification systématique des voix dissidentes sont devenus la norme pour maintenir un ordre social rigide.
Cette domestication invisible vise à éteindre toute forme de résistance intellectuelle. En instaurant un climat de peur permanente, la caste dirigeante cherche à protéger ses intérêts. Tout porte à croire que cette pression s’accentue pour forcer l’adhésion à un récit unique, rendant la souveraineté individuelle de plus en plus difficile à préserver aujourd’hui.
Comment briser ce cercle vicieux sans disposer de ressources illimitées ? Quelles sont les stratégies concrètes pour protéger son intégrité mentale face au bombardement informationnel ?
L’affaire Athanor ou le visage sanglant d’une franc-maçonnerie sans limites
Le 30 mars 2026 s’est ouvert devant la cour d’assises de Paris le procès de vingt-deux personnes liées à l’ancienne loge maçonnique Athanor. Les accusés, âgés de 30 à 73 ans, doivent répondre de chefs d’accusation gravissimes : meurtre, tentatives de meurtre et violences volontaires. Cette affaire, qui secoue les institutions, a débuté par un assassinat raté en juillet 2020, révélant les coulisses d’une organisation criminelle nichée au cœur des Hauts-de-Seine.
Le 24 juillet 2020, deux militaires sont interpellés près du domicile de Marie-Hélène Dini, une coach en entreprise. Lors de leur arrestation, ces soldats affirment agir pour le compte de l’État français afin d’éliminer un prétendu agent du Mossad. La réalité est bien plus sordide : Marie-Hélène Dini n’est pas une espionne, mais la cible d’un concurrent, Jean-Luc Bagur. Ce dernier, Vénérable Maître de la loge Athanor, aurait utilisé son réseau pour commanditer son exécution.
Cette loge ne se limitait pas à des discussions symboliques. Elle est devenue, selon toute vraisemblance, une véritable cellule criminelle mêlant « frères » maçons, employés de la DGSE et anciens agents de la DGSI. Ce mélange des genres entre renseignement et réseaux d’influence a permis le recrutement de jeunes militaires pour des contrats privés. La structure aurait ainsi basculé de l’affairisme traditionnel vers le crime de sang organisé.
L’affaire Athanor soulève une question fondamentale sur la porosité entre les services de l’État et ces sociétés de pensée. Comment des agents en exercice ont-ils pu mettre leurs compétences au service d’intérêts privés ? Ce procès montre une caste qui se croit au-dessus des lois, s’affranchissant de toute règle morale. Est-ce un cas isolé ou la partie émergée d’un système de corruption généralisé au sein de la République ?
Trump face à l’Iran : La menace d’un chaos énergétique et nucléaire mondial
À 7h20, Laurent Artur du Plessis, géopolitologue, analyse le piège qui se referme sur Donald Trump au Moyen-Orient. Entre l’obstruction du détroit d’Ormuz et le coût exorbitant d’une réouverture par la force, l’impasse est totale. Cette tension extrême pourrait pousser l’État hébreu à envisager l’usage de son arsenal nucléaire face à la menace iranienne.
À 8h, Xavier Moreau, fondateur de Stratpol, décrypte l’effacement du conflit ukrainien dans les médias occidentaux au profit de l’escalade iranienne. Il aborde également la crise financière française avec des taux d’emprunt atteignant 3,8 % et les dernières révélations des Bibi Files qui secouent le sommet du pouvoir israélien.
À 9h10, Marc Fromager, ancien président de l’AED, revient sur l’éventualité d’un débarquement sur l’île de Kharg et la situation critique à Jérusalem. Pour la première fois depuis des siècles, le Patriarche latin a été empêché de célébrer la messe des Rameaux. Entre l’Option Samson et les discours sur l’Armageddon, la dérive eschatologique du conflit impose une analyse lucide sur les risques d’une guerre totale.
Le ton monte sur les réseaux sociaux et la diplomatie mondiale vacille. Donald Trump vient de lancer un avertissement d’une violence inédite à Téhéran. Il menace ouvertement d’anéantir les centrales électriques, les puits de pétrole et l’île de Kharg si le détroit d’Ormuz n’est pas immédiatement « ouvert aux affaires ». Cette rhétorique belliqueuse marque une rupture brutale avec les espoirs de désescalade.
Le marché mondial réagit déjà avec une brutalité rare. Le prix du baril de pétrole a bondi de 50 % depuis le début des hostilités, dépassant désormais les 115 dollars. Tout porte à croire que l’administration américaine envisage sérieusement une opération terrestre pour s’emparer des terminaux d’exportation iraniens. Le slogan est clair : il s’agit de « prendre le pétrole » pour briser l’économie de l’adversaire.
Cette stratégie de la tension maximale place les agents du pouvoir dans une angoisse profonde. Le ministre italien de la Défense, Guido Crosetto, avoue ne plus trouver le sommeil face aux conséquences prévisibles sur notre vie quotidienne. Selon toute vraisemblance, nous assistons à une dépossession organisée des nations par le biais d’un choc énergétique majeur, orchestré par une caste prête à tout pour maintenir son hégémonie.
Au-delà des hydrocarbures, l’ombre de l’atome plane sur la région. Les experts évoquent de plus en plus l’Option Samson, cette stratégie de dissuasion ultime qui verrait Israël utiliser l’arme nucléaire en cas de menace existentielle. Ce sabotage de la paix mondiale semble répondre à une logique qui dépasse la simple géopolitique. Le système s’emballe et les risques d’un embrasement généralisé n’ont jamais été aussi tangibles.
Quelles sont les chances réelles d’un accord de dernière minute ? Trump est-il réellement maître de son calendrier ou subit-il la pression d’un État profond assoiffé de conflit ? La réponse à ces questions déterminera l’avenir de notre souveraineté et la survie de notre modèle économique.
Le plan secret de Jacques Attali pour maintenir Emmanuel Macron en 2032
Jacques Attali, mentor historique et ancien conseiller de François Mitterrand, a jeté un pavé dans la mare ce samedi sur le plateau de France 2. Face à Léa Salamé, celui qui a propulsé Emmanuel Macron sur le devant de la scène a ouvertement soutenu l’idée d’une nouvelle candidature présidentielle pour 2032. Pour Attali, l’actuel président demeure l’atout majeur de la France face aux ruptures technologiques et géopolitiques mondiales.
Cette déclaration n’est pas une simple analyse de salon. Elle intervient alors que le second mandat présidentiel s’enfonce dans une impasse politique. En évoquant un retour après 2027, la caste médiatique semble préparer l’opinion à une transition verrouillée. Tout porte à croire que le système peine à fabriquer un successeur capable de maintenir l’agenda mondialiste sans provoquer une révolte populaire immédiate.
Le « macronisme » est-il une simple parenthèse ou le début d’une mainmise structurelle sur nos institutions ? Derrière les éloges de Jacques Attali, se cache probablement la stratégie d’un pouvoir profond refusant de rendre les clés de la souveraineté au peuple français. Sommes-nous face à une manœuvre pour contourner l’usure du pouvoir ou à la mise en place d’un verrouillage politique définitif ?
Financement du terrorisme : les preuves accablantes contre l’Occident et Israël
Joe Kent, ancien directeur du Centre national de contre-terrorisme américain, vient de briser l’omerta. Il affirme que Washington a délibérément armé des groupes djihadistes en Syrie, incluant Al-Qaïda. L’objectif affiché était le renversement de Bachar el-Assad. Cette stratégie visait à briser l’axe entre l’Iran et ses alliés régionaux.
Derrière la rhétorique humanitaire du Printemps arabe, les preuves s’accumulent. Kent cite notamment les courriels d’Hillary Clinton pour démontrer cette collaboration cynique. L’État islamique ne serait pas né du hasard, mais d’une tolérance calculée. Tout porte à croire que le système a laissé ce monstre grandir tant qu’il servait les intérêts de la caste néoconservatrice.
Parallèlement, le documentaire « The Bibi Files » de Tucker Carlson expose un autre scandale majeur. Benjamin Netanyahou est accusé d’avoir facilité le financement du Hamas pendant des années. Des valises contenant des millions de dollars qataris transitaient par Israël sous escorte du Shin Bet. Ce flux financier massif visait officiellement à stabiliser la situation humanitaire à Gaza.
En réalité, cette politique servait à diviser pour régner. En renforçant le Hamas, Netanyahou affaiblissait l’Autorité palestinienne pour empêcher toute création d’un État palestinien unifié. Des responsables israéliens admettent aujourd’hui avoir sciemment réglé la hauteur des flammes. Ce double jeu a permis au Hamas de bâtir l’arsenal qui s’est retourné contre les civils lors des attaques du 7 octobre.
Peut-on encore croire à la guerre contre le terrorisme quand les États censés le combattre en sont les principaux architectes ? Entre le chaos syrien et le renforcement programmé du Hamas, la dépossession des peuples semble totale. Ces révélations posent une question brûlante : l’insécurité mondiale est-elle le produit d’un échec ou le résultat d’un sabotage délibéré de la paix ? Les réponses que vous allez découvrir pourraient ébranler vos dernières certitudes sur l’ordre mondial.
Nicolas Stoquer revient sur ce financement occulte du terrorisme en direct sur GPTV.
À 7h30, Claude Janvier dresse un panorama alarmant de l’actualité.
À 7h30, Claude Janvier dresse un panorama alarmant de l’actualité. Il aborde la contamination des Français au cadmium, les dérives des subventions municipales à Paris et Lyon, ainsi que les nouvelles menaces sur la liberté d’expression aux États-Unis. Il évoque également les risques d’attentats sous faux drapeau en Iran d’après les services de sécurité locaux.
À 8h, Sébastien Quéré analyse la situation critique au Proche-Orient et le rôle des monarchies du Golfe. Face à l’échec des accords d’Abraham, le rapprochement entre les pays arabes et les BRICS semble s’accélérer. Cette dynamique pourrait marquer la fin définitive du pétrodollar, rappelant les heures sombres du choc pétrolier de 1979.
À 8h45, Edouard Husson revient sur les difficultés militaires rencontrées par l’axe Washington-Tel Aviv. L’incapacité à bloquer la puissance iranienne fragilise l’hégémonie américaine. Par ailleurs, des soupçons de délit d’initiés pèsent sur l’entourage de Donald Trump, soulevant des questions sur les réelles motivations de cette escalade.
L’enlisement américain en Iran provoque une fracture historique
Le front intérieur américain craque sous la pression d’un conflit jugé sans issue. Samedi dernier, la coalition « No Kings » a mobilisé près de huit millions de citoyens à travers les États-Unis pour dénoncer la guerre contre l’Iran. Ce mouvement de contestation massif intervient alors que l’état-major envisage l’envoi de troupes au sol pour pallier des revers militaires successifs.
Au-delà de la simple opposition à la guerre, une bascule idéologique profonde s’opère dans l’opinion publique. Le soutien inconditionnel à la politique d’extension territoriale israélienne s’effondre, laissant place à une hostilité croissante envers le sionisme. Les observateurs notent que les États-Unis pourraient connaître un rejet populaire similaire à celui de la guerre du Vietnam.
Bien que la base électorale de Donald Trump reste globalement fidèle, les fissures apparaissent face à une dépossession démocratique flagrante. Le système semble engagé dans une fuite en avant dont le coût humain et financier devient insupportable. Tout porte à croire que nous atteignons un point de bascule où la survie de la stratégie impériale américaine est désormais compromise par son propre peuple.
L’affaire Epstein : les secrets de l’enquête interdite qui menace l’oligarchie
En novembre 2025, le Congrès américain a franchi une étape historique en adoptant l’Epstein Files Transparency Act. Cette loi a contraint le Département de la Justice à rendre publiques plus de 3 millions de pages d’archives numériques ayant appartenu à Jeffrey Epstein. Ce déluge d’informations lève enfin le voile sur un système de chantage global et de criminalité financière qui semblait intouchable.
L’enquête exclusive menée par la revue Faits & Documents révèle que Jeffrey Epstein n’était pas un simple prédateur isolé. Il agissait selon toute vraisemblance comme un agent coopté au service de puissances étrangères et de réseaux d’influence transatlantiques. De Leslie Wexner à Leon Black, ses financeurs dessinent la cartographie d’une oligarchie utilisant le vice pour garantir sa domination politique.
Alors que les médias dominants se concentrent sur les détails scabreux, le dossier français commence à brûler. Les noms de Jack Lang, de Fabrice Aidan ou encore de la banque Rothschild apparaissent dans les ramifications de ce réseau tentaculaire. Ces révélations suggèrent une infiltration profonde des structures de pouvoir parisiennes par des agents d’influence dont l’impunité interroge sur la souveraineté réelle de nos institutions.
Quels sont les personnages de l’ombre qui continuent de protéger les héritiers de ce système ? Pourquoi la piste des réseaux israéliens, pourtant omniprésente dans le dossier, reste-t-elle un sujet tabou dans la presse française ? La mort d’Epstein n’était pas une fin, mais le début d’une vaste opération de dissimulation qu’il est désormais impératif de briser pour comprendre la dépossession de notre démocratie.
2,90 euros le litre : le seuil de la rupture est franchi
Le prix de l’essence vient d’atteindre le montant record de 2,90 euros par litre dans les stations parisiennes. Cette hausse brutale n’est plus une simple fluctuation économique. Elle représente un sacrifice financier majeur pour les travailleurs qui dépendent de leur véhicule. La réalité du terrain montre des citoyens pris à la gorge par une inflation qui semble hors de contrôle.
Lors d’un reportage auprès des automobilistes, le constat est sans appel : les Français dénoncent un véritable racket fiscal. Le sentiment de spoliation est général. Alors que le gouvernement maintient sa ligne, la tension monte d’un cran. Un témoin a même exprimé une volonté de violence physique envers le chef de l’État, montrant un divorce consommé entre la base et le sommet.
Jusqu’où le système peut-il pousser cette pression sans provoquer un effondrement social généralisé ? Ce matraquage ressemble de plus en plus à une stratégie de dépossession organisée des classes moyennes. Est-ce le prélude à une nouvelle explosion populaire plus violente que les précédentes ? Il est urgent de comprendre les mécanismes de cette crise pour anticiper le basculement qui s’annonce.
Mike Borowski revient sur cette colère qui monte face au prix de l’essence sur GPTV Investigation.
L’affaire Epstein et les Rothschild un sujet interdit en France
Le préfet de l’Hérault vient de franchir une nouvelle étape dans la répression culturelle. Un arrêté préfectoral interdit désormais à l’humoriste Dieudonné de monter sur scène. Le motif réel semble lié au contenu de son spectacle. Il y aborde l’affaire Epstein et met en cause directement Ariane de Rothschild.
Le rire s’arrête là où les intérêts de la haute finance commencent. Selon toute vraisemblance, Ariane de Rothschild aurait activé ses réseaux au sein du gouvernement pour obtenir cette interdiction. Cet événement démontre une fois de plus la porosité inquiétante entre la caste financière et le pouvoir administratif français.
Pourquoi le simple nom de Rothschild provoque-t-il une panique immédiate dans les préfectures ? Quels secrets du dossier Epstein l’État cherche-t-il à protéger en utilisant la censure ? Cette décision pose la question de notre souveraineté individuelle face à une oligarchie qui ne supporte plus la moindre critique.
Mike Borowski revient sur cette censure d’État en direct sur GPTV.