- 32 minutes 20 secondsL'histoire d'un "échec" : l'enquêteur Franck Martins raconte comment il a tout tenté pour mettre la main sur le tueur d'Angélique Dumetz... en vain
Le 13 octobre 1996, un promeneur découvre le corps inerte d'Angélique Dumetz dans la forêt de Compiègne. La jeune fille de 18 ans a été violée et poignardée alors qu'elle rentrait d'une soirée en boîte de nuit, pour fêter l'anniversaire de sa meilleure amie. Neuf ans plus tard, l'enquête patine toujours, et Marie-Pierre Mazier, la mère de la victime, remue ciel et terre pour faire éclore la vérité. Elle rencontre même Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur.
Sa détermination va mener en 2005 à la création de la première cellule cold case de France, dirigée par le capitaine Franck Martins. Pendant cinq ans, ce dernier va tout faire pour tenter de retrouver l'auteur du crime. En 2011, il parvient à retrouver sa trace : son nom est José Mendez Furtado... Il vient de tuer sa femme puis a mis fin à ses jours, échappant pour toujours à un procès.
La voix du crime de cet épisode est Franck Martins. Désormais commandant divisionnaire à la retraite, il raconte au micro de Plana Radenovic l'histoire de cet "échec" qui continue de le hanter. Si bien qu'il en a écrit un livre : "Angélique et la Rose Bleue", aux éditions Michalon, publié en septembre 2026.
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8 October 2026, 12:00 am - 38 minutes 58 secondsElle a été victime des "hommes de la rue du Bac" : Inès Chatin a enquêté sur son enfance et raconte ce qu'elle a découvert sur ce réseau pédocriminel
En 2020, l'écrivain Gabriel Matzneff, loué pour ses livres autobiographiques dans lesquels il raconte ses expériences sexuelles avec des enfants, fait l'objet d'une enquête ouverte par le parquet de Paris. Vanessa Springora vient de publier "Le consentement", livre dans lequel elle l'accuse de violences sexuelles alors qu'elle était mineure. Les faits sont prescrits, l'enquête est classée.
Il faut attendre 2023 pour que de nouvelles investigations soient lancées. Une femme qui se fait appeler Bénédicte accuse aussi Gabriel Matzneff de violences sexuelles alors qu'elle était enfant - ce qu'il nie. Longtemps, elle garde l'anonymat avant d'oser dire tout haut, ce sont ses mots, ce qu'elle a vécu de ses 4 à 13 ans. Son histoire est racontée dans "Les Hommes de la rue du Bac", un livre écrit par le journaliste Willy Ledevin et publié chez Lattès.
La voix du crime de cet épisode c'est elle : Bénédicte. Son nom est Inès Chatin. Elle raconte au micro de Marie Zafimehy les sévices sexuels qu'elle dit avoir vécu Rue du Bac, et aux alentours, de la part d'intellectuels parisiens, dont son propre père aujourd'hui décédé.
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1 October 2026, 12:00 am - 22 minutes 32 secondsL'homme sage-femme était un prédateur : une victime raconte comment ce maïeuticien a profité de son statut pour violer au moins 17 patientesUn jour d'avril 2016, à Montpellier, Jennifer est dans son neuvième mois de grossesse et se rend chez Lionel Charvin, le sage-femme qui la suit déjà depuis plusieurs mois. Elle passe la première heure de ce cours de préparation à l'accouchement seule, avec lui. C'est là que des faits de viol se produisent. Jennifer enchaîne ensuite avec un deuxième cours, cette fois dédié à l'allaitement. Et elle n'est plus seule, d'autres femmes participent. Au fil des témoignages récoltés et de l'enquête, un mode opératoire se dégage. Lionel Charvin violait des femmes enceintes, en train d'accoucher, ou bien lors de la rééducation du périné, en prétextant des gestes médicaux. Au total, 17 femmes sont reconnues victimes et Lionel Charvin est lui condamné pour des viols aggravés. La voix du crime de cet épisode présenté par Maëwenn Le Coroller-Richard c'est Jennifer elle-même. Elle raconte comment sa plainte a permis d'identifier d'autres victimes de Lionel Charvin et de le faire condamner deux fois.
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24 September 2026, 12:00 am - 27 minutes 9 seconds"Le prédateur des bois" interpellé 24 ans après : l'avocat d'une victime raconte comment la généalogie génétique a permis d'arrêter ce violeur en série4 décembre 1998. Laura, c'est un nom d'emprunt, est enlevée en sortant de son lycée près de la Rochelle. L'automobiliste qui l'a embarquée de force roule pendant 30 kilomètres avant de s'arrêter dans un bois. Là, il sort un couteau. La menace lui demande de se déshabiller et de s'asseoir nue au sol. Il la viole. L'année d'après, une autre jeune femme est agressée avec le même mode opératoire en Essonne, puis deux autres en 2000 et une dernière en 2008. Il faut attendre 2021 pour qu'il y ait un dénouement. Le prédateur des bois, c'est ainsi qu'il est surnommé, est identifié grâce à la technique de la généalogie génétique. Il s'agit de comparer une trace ADN d'un dossier criminel aux bases de données des tests ADN dits récréatifs. La voix du crime de cet épisode présenté par Marie Zafimehy c'est Me Fares Aidel. Il est l'avocat de Laura, la première victime du prédateur des bois.
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17 September 2026, 12:00 am - 30 minutes 45 secondsSon ex-meilleur ami était un prédateur : la photographe Sylvie Castioni raconte comment elle a démasqué ce violeur en sérieEn 2023, Johan Mapaga, ex-agent de mannequins, a été condamné à 16 ans de prison pour des faits de violences sexuelles sur 16 jeunes femmes. Des faits qui s'étendent de 2007 à 2014. Pendant au moins sept ans, Johan Mapaga a usé de son statut d'agent pour exercer une emprise sur ses victimes, parfois mineures, et leur promettre des carrières de mannequins. Il profitait de leur vulnérabilité pour les violer et les agresser sexuellement. La voix du crime de cet épisode était une proche du coupable, et même sa meilleure amie et sa colocataire. Ensemble, ils partageaient l'appartement parisien qui était son pied-à-terre à elle dans la capitale. Cette femme s'appelle Sylvie Castioni, elle raconte au micro de Marie Zafimehy comment elle a elle-même enquêté sur les faits pour alerter la justice.
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10 September 2026, 12:00 am - 22 minutes 9 secondsUn prêtre prédateur et meurtrier : 70 ans après, l'ancien magistrat Gilbert Thiel a enquêté sur le double crime du curé d'UruffeNous sommes à Uruffe, en Meurthe-et-Moselle, village d'à peine 400 habitants au sein de la France rurale et croyante des années 1950. Le curé, Guy Desnoyers, jeune prêtre très investi dans la vie locale, entretient des relations avec plusieurs jeunes femmes du village, parfois abusives. Certaines tombent enceintes. Il les pousse alors à accoucher loin d'Uruffe, à abandonner leur enfant et à prétendre, à leur retour, qu'il est mort-né. En 1954, il rencontre Régine Fais, une ouvrière de 19 ans. À l'époque, la majorité est à 21 ans, elle est donc mineure. Elle tombe enceinte a son tour. Elle accepte de taire le nom du père, mais refuse d'abandonner son bébé. En décembre 1956, Guy Desnoyers lui donne rendez-vous. Le prêtre la rappelle, sort un pistolet et tire trois balles dans son dos et sa nuque. Il l'éventre ensuite pour extraire l'enfant a naître... une petite fille vivante, selon le médecin légiste. La voix du crime de cet épisode présenté par Maëwenn Le Coroller-Richard, c'est l'ancien magistrat Gilbert Thiel. Il est auteur de "Tu ne tueras pas", une enquête sur l'affaire du curé d'Uruffe, publié chez Mareuil éditions.
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3 September 2026, 12:00 am - 35 minutes 5 secondsElle accuse deux militaires de viol par soumission chimique : Léa Bauchet raconte cette soirée où elle s'est sentie "détachée de son corps"En avril 2022, Léa Bauchet, étudiante de 19 ans, fête la fin de ses examens dans une boîte de nuit de Brest. Elle rencontre un groupe de militaires avec qui elle sympathise et poursuit la soirée. Au petit matin, la jeune femme décide de quitter les lieux et ces hommes lui proposent de la raccompagner chez elle. Dans la voiture, tout devient flou. Il lui est impossible de se souvenir du trajet qui l'a conduite dans l'appartement de l'un d'eux. Léa est aujourd'hui persuadée d'avoir été violée par soumission chimique. Depuis son dépôt de plainte au surlendemain des faits, elle se bat pour que les deux hommes soient un jour jugés. Mais une ordonnance de non-lieu a été rendue en mars 2026 après une mise en examen des deux hommes. Une décision dont elle a fait appel. Les deux hommes restent présumés innocents. La voix du crime de cet épisode, c'est l'ancienne étudiante qui raconte avoir vécu un double viol. Elle s'appelle Léa Bauchet. Au micro de Marie Zafimehy, elle détaille le processus de "victimisation secondaire" qu'elle ressent après quatre années de procédures.
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27 August 2026, 12:00 am - 32 minutes 29 secondsCes enfants ont "vécu des soirées démoniaques" : l'avocat de victimes d'un pédocriminel en série raconte comment elles ont été "manipulées" pendant des annéesREDIFF - Nous sommes en 2019. Un jeune homme est auditionné par les gendarmes : il est témoin d'une bagarre. À la fin, sans doute se sent-il en confiance avec l'enquêteur et lui confie qu'il a été violé lorsqu'il était enfant. C'est assez pour qu'une instruction judiciaire soit ouverte et deux ans plus tard, l'homme qu'il accuse est arrêté. Il s'appelle Laurent Moussière. Une perquisition est menée chez cet ex-opérateur du SAMU, formateur à la Croix-Rouge. À son domicile, les enquêteurs retrouvent un carnet dans lequel sont consignés les noms, adresses et dates de naissances de plusieurs hommes. Ce sont en fait ses victimes : il profitait de son statut de soignant pour les approcher. Laurent Moussière est mis en examen pour viol et agressions sexuelles, mais aussi pour corruption de mineurs. Il est accusé d'avoir approché certaines de ses victimes sur Internet. Deux procès se préparent : un devant le tribunal correctionnel, l'autre devant la cour criminelle du Rhône avec une vingtaine de parties civiles. La voix du crime de cet épisode présenté par Marie Zafimehy, c'est Maître Jean Sannier. Il est avocat de l'association Innocence en danger et représente huit parties civiles dans cette affaire, en correctionnelle comme en criminelle. Parmi ses clients figure la première victime, celle qui a témoigné d'une bagarre, celle par qui tout a commencé.
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20 August 2026, 12:00 am - 34 minutes 6 secondsUn anesthésiste empoisonneur en série ? Le procureur qui a dirigé l'enquête sur Frédéric Péchier raconte pour la première fois cette "affaire totalement hors norme"REDIFF - En décembre 2025, Frédéric Péchier est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir empoisonné volontairement trente patients de deux cliniques à Besançon.Trente patients, dont douze sont morts. Jamais incarcéré pendant la très longue instruction, le médecin déchu continue de clamer son innocence. Il a fait appel et sera rejugé dans les prochains mois, par une nouvelle juridiction : Lyon. L'affaire éclate en mars 2017 : Frédéric Péchier, marié et père de trois enfants, rentre de vacances en famille. Coup de tonnerre : il est placé en garde à vue puis mis en examen, à ce moment-là pour SEPT cas. En parallèle, les investigations se poursuivent. Résultat, en mai 2019 : nouvelle garde à vue, nouvelle mise en examen pour 17 autres cas. Les suites de l'instruction, achevée en 2024, monteront ces cas à 30. La voix du crime de cet épisode c'est Étienne Manteaux, à l'époque procureur de Besançon. C'est lui qui a dirigé l'enquête de l'affaire Péchier et il raconte pour la première fois cette enquête tentaculaire au micro de Plana Radenovic.
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13 August 2026, 12:00 am - 34 minutes 7 seconds"Omar m'a tuer" : une experte en écritures raconte son travail sur les inscriptions ensanglantées de l'affaire Omar RaddadREDIFF - Ce sont quatre mots qui ont divisé la France dans les années 1990. Le 24 juin 1991, Ghislaine Marchal est retrouvée morte dans la chaufferie de sa luxueuse villa de la Côte d'Azur. Dans son agonie, la riche veuve semble avoir pris le temps d'écrire deux inscriptions sur les portes de la pièce : "Omar m'a tuer" et "Omar m'a t". Ces deux phrases désignent Omar Raddad, le jardinier de la victime. L'homme qui n'a cessé de clamer son innocence est rapidement devenu le principal suspect dans cette affaire, jusqu'à sa condamnation en 1994. Quelques mois après la mort de sa patronne, deux experts en écriture sont mandatés par le juge d'instruction. Ghislaine Marchal a-t-elle pu écrire elle-même ces messages ? L'a-t-on forcée à le faire ? Ou bien est-ce tout simplement quelqu'un d'autre qui l'a tuée et a voulu brouiller les pistes ? La voix du crime de cet épisode est experte en écritures et a dû répondre à toutes ces questions en étudiant les portes ensanglantées. Au micro de Marie Zafimehy, Florence Buisson-Debar raconte comment elle a travaillé pour conclure que la victime avait pu rédiger ces inscriptions.
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6 August 2026, 12:00 am - 33 minutes 18 secondsExécution de Mehdi Clarke au bord d'une route : le récit de l'avocat du père de la victime face à un accusé silencieuxREDIFF - Le 29 mai 2022, en bordure de la route départementale entre Pornichet et Saint-Nazaire en Loire-Atlantique, un gendarme retrouve un corps calciné, gisant sous une moto. Ce corps, c'est celui de Mehdi Clarke, un jeune homme de 22 ans. L'enquête révèle qu'il ne s'agit pas d'un accident, mais d'une mise en scène. La victime a été tuée à genoux, d'une balle dans la tête. Le principal suspect s'appelle Corentin Villette. Les deux hommes sont d'anciens amis. Ils ont même été incarcérés ensemble pour une affaire de trafic de stupéfiants. Pourquoi Mehdi Clarke a-t-il été tué ? Quels éléments permettent de suspecter Corentin Villette ? La voix du crime de cet épisode, c'est Maître Hugo Trân. Il a représenté les intérêts du père et de la cousine de la victime lors du premier procès en janvier 2026. Corentin Villette a fait appel de sa condamnation et est donc présumé innocent. Au micro de Marie Zafimehy, l'avocat raconte la douleur de ses clients, décuplée par le choix de l'accusé de garder le silence.
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30 July 2026, 12:00 am - More Episodes? Get the App