• 1 hour 59 minutes
    Alain Deneault - Les figures du «complotisme» 1 de 1

    Les figures du «complotisme»: Une galerie de personnages conceptuels

    Sous l’expression « théorie du complot » ou complotisme se rangent différents phénomènes sociaux et discursifs qu’il convient de distinguer. Comme souvent, la confusion du langage convient au statu quo. L’atelier visera à décliner sous la forme de différents types sociaux les manifestations de ce qu’on appellera pour l’heure le complotage, afin d’échapper aux appellations d’usage.

    Professeur-e(s)Alain Deneault obtient son doctorat en philosophie de l'université Paris-VIII en 2004. Il a été directeur de programme au Collège international de philosophie à Paris de 2016 à 2022. Il enseigne la philosophie et la sociologie au campus de Shippagan de l’Université de Moncton dans la Péninsule acadienne. Il est auteur d’essais critiques, notamment sur l’idéologie managériale, la souveraineté des pouvoirs privés et l’histoire de la notion polysémique d’économie. Son plus récent ouvrage, Faire que ! L’engagement politique à l’ère de l’inouï, a été publié chez Lux Éditeur.

    Enregistré le 16 mars 2026 à La Livrerie

    20 March 2026, 2:51 pm
  • 1 hour 35 minutes
    Repenser la pauvreté, croiser les savoirs, n’oublier personne ! 1 de 3

    Cours 1 de 3: Repenser les cadres de la pauvreté

    Pauvretés absolue, relative, de représentation : quelles évolutions ont connu les cadres utilisés pour comprendre et mesurer la pauvreté? Qu’est-ce que le revenu viable et le cadre des dimensions cachées de la pauvreté apportent pour mieux penser la pauvreté?


    Présentation

    A en croire Mononcle, les solutions à la pauvreté, on les connait déjà : ‘y’ont qu’à travailler’, ‘suffit de couper dans les aides’, et puis ‘de toute façon, on vit bien sur le BS’.
    Pourtant, aujourd’hui encore, sur 10 personnes au Québec, 1 personne n’arrive toujours pas à couvrir ses besoins de base et 1 autre n’a toujours pas un revenu suffisant pour pouvoir sortir de la précarité.

    En fait, malgré l’action d’une multitude d’organisations et la mise en place de nombreuses politiques publiques, la pauvreté continue d’être aujourd’hui l’un des principaux problèmes sociaux persistants et non résolus.
    Alors faut-il baisser les bras? Accepter que la pauvreté est une fatalité, qu’elle a toujours existé et qu’il en existera toujours?

    Ou alors se joindre à cette lutte formidable aux multiples visages, aux engagements variés et aux espoirs continument renouvelés pour mettre définitivement fin à la pauvreté ici, partout et pour tout le monde?


    Professeur-e(s)

    Leo Berenger

    Engagé depuis plus de quinze ans dans les mouvements de lutte contre la pauvreté au Québec et dans le monde, Leo Berenger est chercheur-praticien en éducation populaire, animateur des Universités populaires du Quart Monde et de démarches de croisement des savoirs entre universitaires, intervenant.es sociaux.les et personnes confrontées à la pauvreté.

    Enregistré le 24 février 2025 à La Livrerie

    8 July 2025, 10:24 pm
  • 2 hours 19 minutes
    Le capital algorithmique : Que faire ? Politique et résistance à l’ère du capital algorithmique- 4 de 4

    Le capital algorithmique : transformations historiques et enjeux contemporains

    Que faire ? Politique et résistance à l’ère du capital algorithmique

    Cette séance se penche sur la relation entre capital algorithmique et la sphère politique. D’une part, nous explorons l’impact du capital algorithmique sur le monde politique, le débat public, la géopolitique mondiale, les processus de décision et la justice sociale. D’autre part, nous explorons les pistes de résistance et de sortie du capital algorithmique. Comment basculer vers un monde juste, démocratique et écologique ? Comment construire un « postcapitalisme techno-sobre » via les communs et la démocratisation de l’infrastructure technologique?

    Présentation

    Ce cours multidisciplinaire porte sur les transformations sociales contemporaines dont nous faisons l’expérience par la prolifération des médias sociaux, les plateformes numériques, l’intelligence artificielle et la prédominance des géants de la technologie dans nos vies. Ce cours fait l’hypothèse que nous ne pouvons comprendre le déferlement accéléré d’innovations technologiques sans comprendre les changements du capitalisme, et vice versa. Le cours explore ainsi l’avènement d’une nouvelle forme historique du capitalisme, le capital algorithmique, qui reconfigure les modes d’accumulation économiques, les rapports sociaux, et les relations de pouvoir. Nous allons nous pencher sur des enjeux fondamentaux soulevés par ces transformations, et sur les pistes de sortie du capitalisme algorithmique. Le cours se base sur le livre co-écrit par les deux enseignants : Le capital algorithmique. Accumulation, pouvoir et résistance à l’ère de l’intelligence artificielle (Écosociété, 2023).

    Professeur-e(s)

    Jonathan Durand Folco est professeur adjoint à l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère à l’Université Saint-Paul, Ottawa. Ses travaux de recherche portent sur la démocratie participative, la politique municipale, les communs et la transition écologique. Il est l’auteur du livre À nous la ville! Traité de municipalisme (Écosociété, 2017), co-auteur de Manuel pour changer le monde (Lux, 2020) et dirigé l’ouvrage Montréal en chantier: les défis d’une métropole pour le XXIe siècle (Écosociété, 2021). Il a récemment publié Le capital algorithmique. Accumulation, pouvoir et résistance à l’ère de l’intelligence artificielle (avec Jonathan Martineau, Écosociété).

    Jonathan Martineau est professeur adjoint au Liberal Arts College de l’Université Concordia, où il enseigne l’histoire de la philosophie et la théorie sociale. Il est également le directeur du Centre de recherche interdisciplinaire sur le temps, la technologie et le capitalisme (CIRTTC). Ses recherches portent sur le temps et la temporalité, les études de la technologie, et la théorie critique. Il a récemment publié Le capital algorithmique. Accumulation, pouvoir et résistance à l’ère de l’intelligence artificielle (avec Jonathan Durand Folco, Écosociété), et Time, Capitalism and Alienation (Brill).

    La séance à été enregistrée le 28 novembre 2024 au Café Les Oubliettes

    7 April 2025, 2:26 pm
  • 2 hours 8 minutes
    Le capital algorithmique : L’écologie du capital algorithmique - 3 de 4

    Le capital algorithmique : transformations historiques et enjeux contemporains

    L’écologie du capital algorithmique

    Loin de se situer dans un « nuage » immatériel, le capital algorithmique est une force matérielle et industrielle titanesque qui se développe dans un contexte déjà marqué par une crise écologique et climatique sans précédent. Quel est l’impact du capital algorithmique sur le monde naturel ? Quels sont les promesses et les dangers des solutions technologiques à la crise écologique ? Quels imaginaires du futur sont mobilisés par les élites économiques et technologiques du capital algorithmique et comment les aborder de manière critique ?

    Présentation

    Ce cours multidisciplinaire porte sur les transformations sociales contemporaines dont nous faisons l’expérience par la prolifération des médias sociaux, les plateformes numériques, l’intelligence artificielle et la prédominance des géants de la technologie dans nos vies. Ce cours fait l’hypothèse que nous ne pouvons comprendre le déferlement accéléré d’innovations technologiques sans comprendre les changements du capitalisme, et vice versa. Le cours explore ainsi l’avènement d’une nouvelle forme historique du capitalisme, le capital algorithmique, qui reconfigure les modes d’accumulation économiques, les rapports sociaux, et les relations de pouvoir. Nous allons nous pencher sur des enjeux fondamentaux soulevés par ces transformations, et sur les pistes de sortie du capitalisme algorithmique. Le cours se base sur le livre co-écrit par les deux enseignants : Le capital algorithmique. Accumulation, pouvoir et résistance à l’ère de l’intelligence artificielle (Écosociété, 2023).

    Professeur-e(s)

    Jonathan Durand Folco est professeur adjoint à l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère à l’Université Saint-Paul, Ottawa. Ses travaux de recherche portent sur la démocratie participative, la politique municipale, les communs et la transition écologique. Il est l’auteur du livre À nous la ville! Traité de municipalisme (Écosociété, 2017), co-auteur de Manuel pour changer le monde (Lux, 2020) et dirigé l’ouvrage Montréal en chantier: les défis d’une métropole pour le XXIe siècle (Écosociété, 2021). Il a récemment publié Le capital algorithmique. Accumulation, pouvoir et résistance à l’ère de l’intelligence artificielle (avec Jonathan Martineau, Écosociété).

    Jonathan Martineau est professeur adjoint au Liberal Arts College de l’Université Concordia, où il enseigne l’histoire de la philosophie et la théorie sociale. Il est également le directeur du Centre de recherche interdisciplinaire sur le temps, la technologie et le capitalisme (CIRTTC). Ses recherches portent sur le temps et la temporalité, les études de la technologie, et la théorie critique. Il a récemment publié Le capital algorithmique. Accumulation, pouvoir et résistance à l’ère de l’intelligence artificielle (avec Jonathan Durand Folco, Écosociété), et Time, Capitalism and Alienation (Brill).

    La séance à été enregistrée le 14 novembre 2024 au Café Les Oubliettes

    7 April 2025, 1:51 pm
  • 1 hour 10 minutes
    Club de lecture de « Notre cerveau à tous les niveaux. » 1 de 12

    « Notre cerveau à tous les niveaux. Du Big Bang à la conscience sociale »

    1ère rencontre : Le « connais-toi toi-même » de Socrate à l’heure des sciences cognitives ***première partie seulement***

    Au coeur même du projet des sciences cognitives, il y a le cerveau humain qui tente de se comprendre lui-même ! Pour apprivoiser cette vertigineuse circularité, la méthode scientifique peut nous aider. Mais ce qu’est réellement la science et comment elle fonctionne est malheureusement encore trop mal compris dans la population en général. L’activité scientifique comporte en effet différents aspects qui amènent différentes façons possibles de la définir. Pour aborder ces questions épistémologiques, on prendra l’exemple de l’histoire des sciences cognitives au XXe siècle.

    Je résumerai aussi succinctement l’idée centrale du livre « The Blind Spot. Why Science Cannot Ignore Human Experience” (2024), de Adam Frank, Marcelo Gleiser et Evan Thompson sur l’expérience direct souvent perdue dans les disciplines scientifiques contemporaines au profit d’une abstraction de plus en plus formelle et mathématique que l’on vient à considérer comme la réalité.


    Présentation

    En octobre 2024 paraissait mon livre « Notre cerveau à tous les niveaux. Du Big Bang à la conscience sociale » (Écosociété), fruit de quatre années de travail inspirées de mes billets de blogue hebdomadaires sur les sciences cognitives et de mon site web sur le fonctionnement de base du cerveau humain. Mais malgré la forme dialoguée du livre et tous mes efforts de vulgarisation scientifique, les thématiques abordées, vastes et complexes, font que ce bouquin n’est pas tout à fait ce qu’on pourrait appeler une « petite lecture d’été pour la plage », comme me l’ont fait remarquer certaines personnes…

    Par ailleurs, de nouvelles lectures faites depuis la parution du livre me font voir des liens entre celles-ci et du contenu de l’ouvrage comme autant de bonifications dont j’aimerais déjà tester la pertinence. Voilà donc ce qui m’a donné l’idée de créer une sorte de « club de lecture » de mon propre livre ! Fidèle à l’organisation générale du livre en différentes « rencontres » entre les deux protagonistes, je propose pour ce club de lecture de faire autant de séances qu’il y a de rencontres dans le bouquin, c’est-à-dire une douzaine. Durant la première demi-heure de chacune de ces séances, j’en résumerai les concepts clés ainsi que de nouvelles idées issues de mes lectures récentes. Ce sera ensuite l’occasion de poser des questions sur les aspects plus difficiles de cette rencontre (exposés par exemple dans certains encadrés). Après la pause habituelle des cours de l’UPop, nous approfondirons un thème lié à cette rencontre, idéalement toujours avec un.e invité.e qui nous parlera de son domaine de recherche relié à celui du thème de la rencontre. Et à nouveau, les gens pourront intervenir et faire comme Yvon dans le livre en questionnant les implications concrètes de tout ça dans notre vie de tous les jours.

    Deux derniers points. D’abord sur les lieux de nos séances qui seront autant de clins d’oeil au livre : chacune de celles-ci se déroulera autant que possible à l’endroit même des rencontres du livre ou, si ce n’est pas possible, pas trop loin ou dans un lieu semblable. Et finalement, les séances du club de lecture auront lieu une fois par mois, autour du 20 – 25 de chaque mois. Il s’agit donc d’un cours qui va s’échelonner sur un an, y compris l’été où l’on ne compte pas faire relâche mais plutôt profiter de la belle saison pour se rencontrer à l’extérieur, comme le sont les 4e, 5e et 6e rencontres dans le livre !


    Professeur-e(s)

    Bruno Dubuc

    Blogueur et rédacteur scientifique du site web "Le cerveau à tous les niveaux" (www.lecerveau.mcgill.ca). Auteur du livre "Notre cerveau à tous les niveaux. Du Big Bang à la conscience sociale" paru chez Écosociété à l'automne 2024 (https://livre.blog-lecerveau.org ).

    La séance à été enregistré au Café les Oubliettes le 25 mars 2025


    7 April 2025, 1:31 pm
  • 42 minutes 52 seconds
    Un an après le 7 octobre: La résistance palestinienne 2 de 2

    Un an après le 7 octobre, perspectives sur le génocide en cours

    Le conflit israélo-palestinien, profondément enraciné dans l’histoire du Proche-Orient, a connu un épisode violent en octobre 2023 avec une offensive du Hamas contre Israël, suivie de représailles israéliennes massives contre Gaza. Ce conflit trouve son origine dans la création de l’État d’Israël en 1948 et l’exode palestinien, la Nakba. Les nombreuses tentatives de paix, comme les accords d’Oslo, ont échoué en raison de la violence récurrente et de l’expansion des colonies israéliennes. Le droit international reconnaît les droits des Palestiniens, mais les actions israéliennes dans les territoires occupés violent ces droits de façon systématique. Alors que les Palestiniens de Gaza subissent des attaques d’une ampleur inégalée, et que le nombre de morts civiles explose, ce cours propose de mettre en perspective la guerre génocidaire que l’État hébreux contre les Palestiniens

    La résistance palestinienne

    Ce cours explore la résistance palestinienne depuis la création de l’État d’Israël en 1948, en examinant les différents modes de résistance armée et civile en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Seront abordées, l’évolution des mouvements comme le Hamas, les manifestations populaires et les formes non violentes de résistance, telles que le mouvement BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions). Une attention particulière sera accordée au rôle des femmes dans la résistance, tant sur le plan armé que civil, ainsi qu’à leur implication dans les mouvements communautaires et éducatifs. Le cours inclura également une analyse du droit international et des résolutions de l’ONU relatives au conflit israélo-palestinien. Enfin, l’impact des campagnes de sensibilisation dans les universités et les perspectives d’avenir pour une paix durable sera étudié, en prenant en compte les réalités politiques et sociales actuelles.


    Ce cours à été donné à La Livrerie le 21 octobre.


    19 January 2025, 4:27 pm
  • 1 hour 28 minutes
    Un an après le 7 octobre: Faire main basse sur la terre 1 de 2

    Un an après le 7 octobre, perspectives sur le génocide en cours

    Le conflit israélo-palestinien, profondément enraciné dans l’histoire du Proche-Orient, a connu un épisode violent en octobre 2023 avec une offensive du Hamas contre Israël, suivie de représailles israéliennes massives contre Gaza. Ce conflit trouve son origine dans la création de l’État d’Israël en 1948 et l’exode palestinien, la Nakba. Les nombreuses tentatives de paix, comme les accords d’Oslo, ont échoué en raison de la violence récurrente et de l’expansion des colonies israéliennes. Le droit international reconnaît les droits des Palestiniens, mais les actions israéliennes dans les territoires occupés violent ces droits de façon systématique. Alors que les Palestiniens de Gaza subissent des attaques d’une ampleur inégalée, et que le nombre de morts civiles explose, ce cours propose de mettre en perspective la guerre génocidaire que l’État hébreux contre les Palestiniens

    Faire main basse sur la terre

    À l’aide de cartes, ce cours reviendra sur le projet de prise de contrôle de la terre de Palestine au profit des immigrants Juifs européens dans un premier temps, puis de l’ensemble des Juifs du monde. Il sera question de la convergence entre le projet sioniste et le projet colonial britannique ainsi que des résistances antisionistes au sein des communautés juives. Il s’agira de parler des nouveaux historiens israéliens, qui remettent en question le récit israélien prétendant que l’établissement de l’État d’Israël s’est fait sans massacres, et en réaction à l’hostilité arabe. Ces historiens démontrent que ce récit ne correspond pas à la réalité. Enfin, le cours examinera les pratiques israéliennes de contrôle du territoire depuis l’établissement de l’État d’Israël, surtout après 1967, ainsi que des politiques de prise de contrôle du territoire sous le couvert des accords de paix d’Oslo. Il se conclura sur quelques brèves remarques portant sur la politique canadienne concernant ce conflit.

    Professeur-e(s)

    Rachad Antonius est professeur associé (Professeur titulaire à la retraite) au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal. Il a travaillé sur les sociétés arabes contemporaines, les conflits politiques au Proche-Orient (en particulier le conflit israélo-palestinien), les révoltes arabes, l’islam politique, les minorités arabes et musulmanes au Canada, le racisme et discriminations. Plusieurs de ses publications se trouvent sur le site Les classiques des sciences sociales ainsi que sur le site de l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM).

    Téléchargez le contenu complet du cours (ppt en format PDF). 

    Cours donné à la Livrerie le 14 octobre 2024

    19 January 2025, 3:50 pm
  • 52 minutes 51 seconds
    À qui la rue? - Pour une voie vraiment publique - 3 de 3

    À nous la rue! Pour une voie vraiment publique

    Les voies cyclables ne profitent qu’aux cyclistes ? Détrompez-vous ! Venez découvrir comment l’aménagement des infrastructures cyclables transforme nos villes pour le bénéfice de tous, en mettant l’accent sur le déplacement des personnes plutôt que des voitures.

    Venez explorer comment des rues conçues avec la mobilité active en tête créent des communautés plus vivantes et plus connectées. Imaginez des espaces où les vitesses et les débits des véhicules sont réduits, permettant ainsi aux citoyens de se sentir en sécurité et de profiter pleinement de leur quartier.

    Présentation À qui la rue? Regard en trois temps sur la fonction de la rue

    Axe de transport, zone de rencontre, vitrine commerciale, place publique, espace d’entreposage de voitures immobilisées: la rue occupe un espace gigantesque dans la ville et dans les budgets municipaux. Un espace convoité, limité, de tout temps objet de tensions entre les usages et de compétition entre les fonctions. Offert par trois personnages municipaux qui ont les mains dedans, ce cours propose une exploration en trois temps de notre rapport à la voie publique urbaine: d’où vient-il, comment il est valorisé (ou pas) aujourd’hui et comment on peut faire mieux.

    Professeur-e(s)

    Stéphane Blais Directeur de l’expertise et de la recherche à Vélo Québec, Stéphane pilote avec passion, depuis 2023, les mandats d’expertise en planification de réseaux cyclables et piétonniers chez Vélo Québec Service-Conseil. Il a précédemment dirigé la Section Vélo de la Ville de Montréal, où il a orchestré la planification et la conception des voies cyclables sur l'île.

    La séance à été enregistrée le 19 novembre 2024 au Café Les Oubliettes

    21 November 2024, 3:34 pm
  • 1 hour 20 seconds
    À qui la rue? - No parking (sauf pour moi) - 2 de 3

    No Parking (sauf pour moi)

    La rue appartient à tout le monde. Elle est propriété publique, entretenue et gérée par une organisation municipale, financée par les citoyens et commerçants et à divers degrés, par les gouvernements supérieurs. Mais comment assurer, du point de vue d’un administrateur, une équité dans l’affectation des usages, les autorisations, les interdictions ? Le domaine public a une valeur évidente et il fait l’objet de convoitises de toutes sortes. Si chacun veut pouvoir en profiter pour ses besoins, pour en tirer avantage, très peu acceptent de payer pour son usage, surtout pas à sa juste valeur. Le second cours propose d’explorer les dimensions de justice sociale, d’équité fiscale et de juste contribution à l’entretien et à la gestion du domaine public à Montréal.

    «Montréal n’est pas responsable de trouver un stationnement pour chaque voiture.» (Laurence Lavigne-Lalonde)

    Présentation À qui la rue? Regard en trois temps sur la fonction de la rue

    Axe de transport, zone de rencontre, vitrine commerciale, place publique, espace d’entreposage de voitures immobilisées: la rue occupe un espace gigantesque dans la ville et dans les budgets municipaux. Un espace convoité, limité, de tout temps objet de tensions entre les usages et de compétition entre les fonctions. Offert par trois personnages municipaux qui ont les mains dedans, ce cours propose une exploration en trois temps de notre rapport à la voie publique urbaine: d’où vient-il, comment il est valorisé (ou pas) aujourd’hui et comment on peut faire mieux.

    Professeur-e(s)

    François Gosselin Conseiller en planification à la ville de Montréal, François a étudié le génie civil, les sciences de l’environnement et le management municipal. Il travaille depuis 1990 pour la ville de Montréal, dont près de 20 ans en arrondissement et 10 ans en gestion des opérations de voirie. Vaste expérience dans l’entretien des infrastructures municipales. Intérêt marqué pour l’aménagement urbain, le verdissement et l’apaisement de la circulation. Acteur dans l’ombre durant les «années Ferrandez» sur le Plateau Mont-Royal, il planifie aujourd’hui les travaux de l’arrondissement Ville-Marie au centre-ville de Montréal.

    La séance à été enregistrée le 12 novembre 2024 au Café Les Oubliettes

    21 November 2024, 3:30 pm
  • 56 minutes 34 seconds
    À qui la rue? - Histoire des usages de la rue - 1 de 3

    Histoire des usages de la rue: progrès et destruction

    La rue n’a pas toujours été utilisée telle qu’on la connaît. Lieu de rencontre et d’échange, ses fonctions originales allaient bien au-delà du transport des gens et des biens au moment où les villes se créaient et se développaient. Pourtant, à mesure que les différents véhicules — de la charrette au F150 — l’ont occupée puis monopolisée, les tensions entre les modes d’usages et de déplacements ont fait de la rue le théâtre d’une compétition pour l’espace public qui n’est pas prête de s’apaiser. Au-delà de la mobilité, quel rôle joue (ou devrait davantage jouer) la rue dans une ville? Et comment harmoniser toutes ces fonctions? Un survol historique et urbanistique de la rue.

    «Not TV or illegal drugs but the automobile has been the chief destroyer of American communities.» (Jane Jacobs, Dark Age Ahead)


    Présentation À qui la rue? Regard en trois temps sur la fonction de la rue

    Axe de transport, zone de rencontre, vitrine commerciale, place publique, espace d’entreposage de voitures immobilisées: la rue occupe un espace gigantesque dans la ville et dans les budgets municipaux. Un espace convoité, limité, de tout temps objet de tensions entre les usages et de compétition entre les fonctions. Offert par trois personnages municipaux qui ont les mains dedans, ce cours propose une exploration en trois temps de notre rapport à la voie publique urbaine: d’où vient-il, comment il est valorisé (ou pas) aujourd’hui et comment on peut faire mieux.

    Professeur-e(s)

    Marianne Giguère s’intéresse depuis toujours à l’occupation du territoire et à l’aménagement urbain. Forte d’un baccalauréat en géographie et d’un diplôme d’enseignement de l’univers social au secondaire, c’est lors de sa scolarité de maîtrise qu’elle développe un intérêt particulier pour la place qu’occupe l’automobile dans les rues et dans l’histoire. Afin d’alimenter la discussion collective sur ces enjeux et pour y apporter des solutions concrètes, elle participe à la création d’un nouveau parti politique municipal. 20 ans plus tard, elle est actuellement élue pour un troisième mandat sous les couleurs de ce parti, dans un arrondissement où il y a beaucoup de rues.

    La séance à été enregistrée le 5 novembre 2024 au Café Les Oubliettes

    21 November 2024, 3:26 pm
  • 2 hours 8 minutes
    Le capital algorithmique : Le capital algorithmique et le travail - 2 de 4

    Le capital algorithmique : transformations historiques et enjeux contemporains

    Le capital algorithmique et le travail

    Cette séance aborde les changements contemporains reliés au monde du travail. Est-ce que l’intelligence artificielle va rendre le travail humain caduc ? Nous dirigeons-nous vers une société des loisirs ? De quelle façon les algorithmes modifient-ils le rapport entre travail humain et valeur économique, notamment avec le « travail à la demande » et le « travail du clic » ? Comment ces nouvelles technologies transforment-elles notre rapport au temps de travail et temps de loisirs ? Plus largement, nous explorons dans cette séance le sens du concept de travail aujourd’hui : de quelle manière l’activité humaine produit-elle le monde dans lequel nous vivons ?


    Présentation

    Ce cours multidisciplinaire porte sur les transformations sociales contemporaines dont nous faisons l’expérience par la prolifération des médias sociaux, les plateformes numériques, l’intelligence artificielle et la prédominance des géants de la technologie dans nos vies. Ce cours fait l’hypothèse que nous ne pouvons comprendre le déferlement accéléré d’innovations technologiques sans comprendre les changements du capitalisme, et vice versa. Le cours explore ainsi l’avènement d’une nouvelle forme historique du capitalisme, le capital algorithmique, qui reconfigure les modes d’accumulation économiques, les rapports sociaux, et les relations de pouvoir. Nous allons nous pencher sur des enjeux fondamentaux soulevés par ces transformations, et sur les pistes de sortie du capitalisme algorithmique. Le cours se base sur le livre co-écrit par les deux enseignants : Le capital algorithmique. Accumulation, pouvoir et résistance à l’ère de l’intelligence artificielle (Écosociété, 2023).

    Professeur-e(s)

    Jonathan Durand Folco est professeur adjoint à l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère à l’Université Saint-Paul, Ottawa. Ses travaux de recherche portent sur la démocratie participative, la politique municipale, les communs et la transition écologique. Il est l’auteur du livre À nous la ville! Traité de municipalisme (Écosociété, 2017), co-auteur de Manuel pour changer le monde (Lux, 2020) et dirigé l’ouvrage Montréal en chantier: les défis d’une métropole pour le XXIe siècle (Écosociété, 2021). Il a récemment publié Le capital algorithmique. Accumulation, pouvoir et résistance à l’ère de l’intelligence artificielle (avec Jonathan Martineau, Écosociété).

    Jonathan Martineau est professeur adjoint au Liberal Arts College de l’Université Concordia, où il enseigne l’histoire de la philosophie et la théorie sociale. Il est également le directeur du Centre de recherche interdisciplinaire sur le temps, la technologie et le capitalisme (CIRTTC). Ses recherches portent sur le temps et la temporalité, les études de la technologie, et la théorie critique. Il a récemment publié Le capital algorithmique. Accumulation, pouvoir et résistance à l’ère de l’intelligence artificielle (avec Jonathan Durand Folco, Écosociété), et Time, Capitalism and Alienation (Brill).

    La séance à été enregistrée le 14 octobre 2024 au Café Les Oubliettes

    17 November 2024, 5:14 pm
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