Les décideurs du CAC 40, les grands patrons et les dirigeants d’entreprises ont la parole et répondent aux questions de Dimitri Pavlenko.
Dans cet épisode passionnant des Voix de l'économie, nous recevons Jean-Marc Dumontet, producteur et propriétaire de plusieurs salles de spectacles parisiennes. Alors que le contexte économique et géopolitique semble morose, il nous partage son point de vue sur le rôle essentiel que peut jouer la culture pour apporter un peu de légèreté et d'espoir.
Tout au long de l'entretien, Jean-Marc Dumontet fait preuve d'un optimisme contagieux. Loin de considérer la culture comme un simple remède aux périodes de crise, il la présente plutôt comme un vecteur d'émancipation et d'épanouissement individuel. Selon lui, le public, et notamment les jeunes générations, recherche de plus en plus des moments de sens et d'enrichissement intellectuel, que la fréquentation des salles de spectacle, des expositions ou du cinéma peut leur apporter.
L'invité évoque son récent rachat du Théâtre du Gymnase, sur les Grands Boulevards parisiens. Avec passion, il décrit son désir de redonner tout son lustre à cette salle mythique, afin d'y accueillir de beaux projets artistiques, à l'image du triomphal Bourgeois Gentilhomme qu'il produit actuellement. Ce rachat illustre son engagement en tant que producteur, soucieux de préserver la singularité de chacune de ses salles tout en leur donnant les moyens de rencontrer le succès.
Tout au long de l'entretien, Jean-Marc Dumontet se montre également très attaché au système des intermittents du spectacle, qu'il considère comme un atout majeur pour la vitalité du secteur culturel français. Loin de le voir comme une charge pour la collectivité, il le présente comme un formidable tremplin permettant aux artistes de faire face aux aléas de leur métier.
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Dans cet épisode passionnant des Voix de l'économie, Julien Charlier, directeur général de Manpower France, nous éclaire sur les signes encourageants du rebond de l'économie française, avec notamment le redressement de l'emploi intérimaire.
Il nous livre une analyse nuancée de cette révolution technologique, soulignant que l'IA bouleverse certes le marché du travail, mais que de nombreux métiers restent résilients, notamment ceux liés à la relation humaine. Notre invité évoque également les défis auxquels font face les jeunes, avec une forte hausse du chômage des 15-24 ans, et le rôle crucial de l'intérim comme tremplin pour leur entrée sur le marché de l'emploi.
Julien Charlier explique que les discussions budgétaires ont suscité des inquiétudes, mais que finalement la situation est restée relativement stable, ce qui est un soulagement pour les entreprises.
Enfin, le directeur général nous partage son point de vue sur les incertitudes géopolitiques, notamment la situation au Moyen-Orient, et leurs potentielles répercussions sur l'économie. Il souligne que l'incertitude n'est jamais bonne pour l'investissement et le recrutement, et que l'évolution de la situation devra être suivie avec attention.
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Dans cet épisode captivant des Voix de l'économie, Wilfrid Galand, directeur général adjoint de Montpensier-Arbevel, partage son expertise sur les répercussions économiques de la crise géopolitique au Moyen-Orient. Aux côtés de l'animateur Stéphane Pedrazzi, il analyse en profondeur les enjeux autour du prix du baril de pétrole, des taux d'intérêt américains et de l'impact sur le pouvoir d'achat des consommateurs.
Alors que les tensions s'intensifient dans le détroit d'Ormuz, avec des navires bloqués et des cours du brut qui flambent, Wilfrid Galand décrypte la réaction relativement contenue des marchés financiers. Il explique que les investisseurs avaient déjà anticipé ce type de situation, mais souligne néanmoins les interrogations qui subsistent, notamment sur l'évolution des prix du pétrole et ses conséquences inflationnistes.
Il partage son analyse sur le rôle crucial que joueront les taux d'intérêt américains dans cette crise. Il met en lumière les enjeux pour le président Trump, à quelques mois des élections de mi-mandat, où le pouvoir d'achat sera un enjeu central. La remontée des anticipations d'inflation pourrait en effet pousser la Réserve fédérale à relever ses taux, ce qui aurait un impact direct sur les ménages américains très endettés.
Au-delà des États-Unis, notre invité souligne les défis auxquels fait face l'Europe, qui n'est pas protégée par le dollar et les porte-avions américains. Il évoque les discussions entre la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni sur une éventuelle participation à des opérations défensives, dans un contexte de grande nervosité.
La Chine, quant à elle, est également au cœur des enjeux, importatrice de 80% du pétrole iranien à prix réduits. Wilfrid Galand s'interroge sur la capacité de Pékin à rester en retrait face à une flambée des cours, qui pourrait avoir un impact sur l'inflation dans le pays.
Enfin, l'expert aborde les répercussions potentielles de cette crise géopolitique sur les marchés financiers, notamment sur la bulle de l'intelligence artificielle, qui faisait déjà l'objet de doutes ces dernières semaines.
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Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, nous plongeons au cœur des défis auxquels fait face l'industrie automobile européenne. Félicie Burelle, directrice générale du groupe OP Mobility, un géant de l'équipement automobile, nous livre son analyse sans concession sur les enjeux cruciaux qui agitent ce secteur stratégique.
Alors que Bruxelles s'apprête à présenter un texte très attendu sur l'accélération industrielle en Europe, visant à lutter contre une concurrence chinoise jugée déloyale, Félicie Burelle nous éclaire sur les attentes et les controverses qui entourent ce projet. Elle explique que si cette mesure de protection est nécessaire, elle n'est pas suffisante pour relever les défis de compétitivité auxquels sont confrontés les constructeurs européens.
En effet, l'électrification généralisée du parc automobile a mis à rude épreuve les acteurs historiques, avec des pertes record pour des groupes comme Stellantis ou Renault. Félicie Burelle pointe du doigt les retards pris par l'Europe dans le développement des batteries électriques, un maillon essentiel de la chaîne de valeur. Elle plaide pour une approche plus ouverte, s'inspirant des modèles de coopération mis en place par OP Mobility en Chine, afin de combler ces lacunes technologiques.
Au-delà de l'Europe, Félicie Burelle nous fait part des ambitions du groupe OP Mobility sur des marchés clés comme les États-Unis, où il vise à doubler son chiffre d'affaires d'ici 2030, ou l'Inde, appelée à devenir le troisième marché automobile mondial. Elle évoque également les efforts du groupe dans le domaine de l'hydrogène, une technologie encore peu développée en Europe mais qui suscite un grand intérêt en Asie.
Enfin, Félicie Burelle nous livre sa vision pour l'avenir du groupe OP Mobility, qu'elle dirige depuis peu. Attachée à la dimension familiale de l'entreprise, elle entend concilier une vision à long terme avec une agilité à court terme pour traverser les périodes les plus complexes.
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Dans cet épisode des Voix de l'Économie, nous plongeons dans les coulisses des négociations commerciales de l'industrie laitière. Stéphane Pedrazzi reçoit le président de la Fédération Nationale de l'Industrie Laitière, François-Xavier Huard. Il nous livre un témoignage sans concession sur les tensions qui règnent entre producteurs et distributeurs.
L'invité décrit une situation « d'une brutalité inédite », où les discussions autour des tarifs 2026 sont extrêmement tendues. Il dénonce notamment le « phénomène d'évasion législative » des centrales d'achat européennes, qui contournent les règles d'EGalim pour négocier directement à l'étranger, au détriment des producteurs français.
Auditionné par la commission d'enquête parlementaire, François-Xavier Huard a pu exposer en détail cette mécanique perverse. Il révèle que même avant d'entamer les négociations, les distributeurs exigent des industriels laitiers qu'ils mettent sur la table 3 à 5% de leur chiffre d'affaires. Une pratique qu'il juge « assez inadmissible ».
Lors de sa rencontre avec le Président de la République au Salon de l'Agriculture, le PDG a plaidé pour un changement de paradigme, passant d'une « logique de destruction de valeur » à une « logique de création de valeur ». Il a notamment demandé à Emmanuel Macron de préserver l'outil industriel laitier français, au risque de voir les éleveurs en grande difficulté.
Le chef de l'État a toutefois posé une question dérangeante : les industriels laitiers sont-ils prêts à revoir leur modèle d'élevage et de transformation, pour se rapprocher du modèle allemand, plus compétitif ? Un débat de société qui soulève de nombreuses interrogations sur l'acceptabilité de ces changements.
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Pierre-André de Chalendar, le président de l'Institut de l'Entreprise, est l'invité du jour pour discuter des résultats du dernier baromètre de la confiance politique. Les chiffres sont éloquents : 78% des Français affirment ne pas avoir confiance dans la politique, tandis que 62% font confiance à l'entreprise.
Ce contraste révèle un décalage important entre la perception de la classe politique par les citoyens et la réalité du terrain. Selon Pierre-André de Chalendar, ce phénomène s'explique en partie par la composition de l'Assemblée nationale, qui ne reflèterait pas fidèlement les aspirations des Français. Il souligne également que les entreprises sont désormais perçues comme plus proches des préoccupations des citoyens que les institutions politiques.
Mais ce n'est pas tout. Les Français semblent vouloir davantage de liberté pour les entreprises, plutôt que de les contrôler davantage. Un changement de mentalité qui tranche avec les débats houleux de l'automne dernier autour de la taxe Zucman. Notre invité y voit le signe que les Français comprennent l'importance de créer de la richesse, tout en souhaitant en récolter une partie des fruits.
Au-delà de ce constat, il estime que les entreprises doivent jouer un rôle plus important dans le débat public. Selon lui, elles sont mieux placées que les politiques pour proposer des réformes structurelles sur des sujets clés comme le travail, l'éducation ou la santé. Mais il nuance : il ne s'agit pas pour autant de confier la direction du pays aux chefs d'entreprise. La politique reste un métier à part entière, même si une meilleure compréhension mutuelle entre le monde de l'entreprise et celui du monde politique serait bénéfique.
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Dans les Voix de l'Économie, nous recevons Bertrand Dumazy, le PDG d'Edenred, une entreprise spécialisée dans les titres-restaurant et les solutions de mobilité. Après 10 ans à la tête du groupe, il nous dévoile les changements majeurs qui ont façonné Edenred au fil des années.
Tout d'abord, Edenred s'est complètement digitalisé, devenant une entreprise 100% numérique. Cette transformation a permis une internationalisation réussie, avec seulement 14% du chiffre d'affaires réalisé en France. Le groupe a également su diversifier son offre, s'éloignant progressivement des seuls titres-restaurant, qui ne représentent plus que 40% de son activité.
De plus, les résultats annuels d'Edenred affichent une croissance à deux chiffres malgré un contexte économique difficile. Le PDG explique que cette performance est tirée par les activités en Amérique latine et dans le reste du monde, tandis que l'Europe connaît une croissance plus modérée.
Un autre point intéressant concerne l'utilisation de l'intelligence artificielle, que le groupe compte développer de manière significative dans les années à venir. Bertrand Dumazy voit dans l'IA un accélérateur de croissance, à la fois pour augmenter la productivité de ses collaborateurs et pour enrichir les solutions digitales proposées à ses clients.
Enfin, le dirigeant aborde la question de la réforme des titres-restaurant, un sujet sensible qui soulève des enjeux d'équité et de pouvoir d'achat. Il se dit favorable à un meilleur encadrement de l'utilisation de ces titres, afin de préserver leur vocation première.
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Dans cet épisode des Voix de l'Économie, nous recevons Cyril Roger, le directeur général de Segula Technologies, une entreprise d'ingénierie française qui conçoit et fabrique des produits industriels pour des clients prestigieux comme Airbus.
Alors que la Chine s'impose comme un leader mondial dans des secteurs de pointe comme les batteries, les voitures électriques ou les panneaux solaires, Cyril Roger nous livre un éclairage sans concession sur le retard technologique de l'Europe face à l'émergence fulgurante de la puissance chinoise. Selon lui, les Européens ont longtemps fait preuve d'arrogance, pensant que la Chine ne faisait que les copier. Mais la réalité est tout autre : la Chine innove désormais à un rythme effréné, obligeant l'Europe à revoir en profondeur son approche industrielle.
Cyril Roger nous explique comment Segula Technologies, forte de ses 15 000 employés et de son chiffre d'affaires de 800 millions d'euros, tente de s'adapter à ces bouleversements. Il évoque notamment la nécessité de donner davantage de sens aux projets d'ingénierie, en rapprochant les équipes du terrain et en s'inspirant du pragmatisme des Chinois. L'intelligence artificielle pourrait également jouer un rôle clé pour aider l'Europe à combler son retard technologique.
Mais au-delà des enjeux technologiques, Cyril Roger revient aussi sur les défis de financement auxquels sont confrontées les entreprises européennes face à la puissance de feu chinoise et américaine. Il souligne également la nécessité d'attirer davantage de femmes dans les métiers de l'ingénierie, un enjeu majeur pour l'avenir de l'industrie européenne.
Enfin, Cyril Roger nous livre les coulisses du redressement de Segula Technologies, qui a dû faire face à des problèmes de dette et de bilan avant de pouvoir se projeter à nouveau vers l'avenir.
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Dans cet épisode passionnant des Voix de l'économie, nous recevons Christel Bories, présidente et directrice générale par intérim du groupe Eramet, un acteur majeur de l'industrie minière française. Alors que le groupe a traversé une période difficile en 2025, avec des pertes annuelles de 477 millions d'euros, notre invitée nous explique comment Eramet, grâce à ses actifs de premier plan dans des métaux essentiels comme le manganèse, le nickel et le lithium, est bien positionné pour répondre aux enjeux de souveraineté européenne et de transition énergétique.
Malgré un contexte économique morose, avec des cours des métaux au plus bas depuis 2015, Christel Bories se montre confiante quant à l'avenir d'Eramet. Elle souligne, en effet, que la demande pour ces métaux critiques reste structurellement en hausse, portée notamment par l'essor des batteries lithium-ion. De plus, les États, à l'instar de la Chine et des États-Unis, prennent désormais la mesure de l'enjeu stratégique que représentent ces ressources, ce qui devrait se traduire par un soutien accru des pouvoirs publics.
La PDG de l'entreprise minière annonce une augmentation de capital de 500 millions d'euros, pré-approuvée par les deux principaux actionnaires d'Eramet : la famille Duval et l'État français. Une garantie de poids pour le groupe, qui bénéficie ainsi du soutien de ses actionnaires de référence dans cette phase délicate.
Enfin, Christel Bories revient sur les récentes divergences qui ont conduit au départ du directeur général, soulignant la nécessité d'agir rapidement pour assurer la stabilité de l'organisation et préparer l'avenir d'Eramet. Un épisode riche en enseignements sur les enjeux stratégiques auxquels sont confrontés les groupes miniers dans le contexte de la transition énergétique.
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Aujourd'hui dans les "Voix de l'économie", Nicolas Chabanne, le fondateur de la marque "C'est qui le patron ?", nous plonge au cœur des enjeux qui secouent les négociations entre producteurs et distributeurs dans la grande distribution française.
Nicolas Chabanne met en lumière les failles d'un système opaque qui pénalise les producteurs, au détriment des consommateurs. Il explique comment le manque de transparence dans la répartition de la valeur ajoutée tout au long de la chaîne alimentaire crée des tensions récurrentes, poussant de nombreux agriculteurs à jeter l'éponge.
Selon lui, la loi EGalim, censée protéger les producteurs, n'a pas atteint ses objectifs faute d'un véritable arbitrage indépendant. Il plaide pour une refonte en profondeur du modèle, où la transparence des prix et des marges serait la clé pour permettre aux consommateurs de soutenir massivement les producteurs français.
L'invité n'hésite pas à pointer du doigt les dérives de certaines grandes enseignes. Mais il insiste aussi sur la nécessité de ne pas oublier les ménages les plus modestes, pour qui toute hausse de prix peut s'avérer insurmontable.
Cet épisode offre un éclairage passionnant sur les coulisses d'un secteur économique stratégique, où les enjeux de pouvoir d'achat, de souveraineté alimentaire et de rémunération équitable des producteurs s'entremêlent.
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Dans cet épisode, notre invité hebdomadaire, François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir explore en détail les derniers résultats d'entreprises et les grandes tendances qui se dégagent.
Tout d'abord, François Monnier nous éclaire sur les changements observés dans le discours des chefs d'entreprise lors de la publication de leurs résultats. Il note notamment une attention accrue portée aux taux de change, avec l'impact de la baisse du dollar américain sur la compétitivité des groupes européens. Les sujets des droits de douane et de la disruption par l'intelligence artificielle sont également au cœur des préoccupations.
Mais ce qui frappe surtout, c'est l'omniprésence de l'IA dans les présentations des entreprises. Certains secteurs, comme l'informatique ou les services, se sentent même obligés d'afficher leurs ambitions dans ce domaine pour répondre aux attentes des investisseurs. Le directeur de rédaction nous explique que l'IA devient un véritable enjeu stratégique, faisant parfois même oublier d'autres sujets comme l'ESG.
Cependant, un point reste inchangé dans le discours des dirigeants : l'importance de l'innovation. Les investisseurs restent fascinés par les belles histoires de réussite, comme celle d'EssilorLuxottica et de ses lunettes connectées. De même, les champions français de l'aéronautique et de la défense continuent d'afficher de solides performances.
Autre sujet abordé : l'impact de la concurrence chinoise. Bien que la Chine exporte davantage vers l'Europe, les grands groupes industriels français et européens parviennent à se développer hors de nos frontières, notamment grâce à leur capacité d'innovation.
Enfin, notre invité revient sur les réactions souvent épidermiques des marchés financiers, notamment sous l'effet du trading algorithmique. Malgré cette volatilité à court terme, les perspectives pour 2026 restent optimistes, avec des prévisions de croissance à deux chiffres des bénéfices, aussi bien en Europe qu'aux États-Unis.
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